Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Claude Gellée, mieux connu sous le surnom Le Lorrain quitte très vite sa région natale pour passer toute sa vie et sa carrière à Rome. Installé dès 1613, membre de l’Académie de Saint-Luc en 1633, il reçoit alors tout au long de sa carrière des commandes de tous les papes et des plus grandes familles italiennes.
Durant la première moitié du XVIIe siècle, le paysage historique devient un phénomène international au sein duquel Le Lorrain, formé auprès de deux maîtres de la peinture de paysage, Goffredo Wals et Agostino Tassi, s’inscrit dans une vague du « paysage classique » où l’on retrouve les éléments naturels, les personnages et les animaux sereins et harmonieusement disposés dans un espace ordonné et spacieux.
Cette vision idéale, arcadienne du monde avec un sentiment d’ordre et de paix, un ciel clément est la principale caractéristique de toutes les œuvres du Lorrain. Les héros y sont le haut ciel, la terre et la mer ; une ligne d’horizon très basse engendrant un effet de perspective accentué, toutes les lignes convergeant vers un centre unique.
Le Lorrain peint au début de sa carrière des paysages traditionnels avec des scènes de genre et des pastorales sans sujet clairement exprimé (Grand paysage). Puis il s’attache à des motifs célèbres où le paysage occupe une place primordiale : départs de saints en pèlerinages, sujets mythologiques, où l’état d’âme du héros se retrouve reflété dans le paysage (Port avec l’embarquement de saint Ursule).
La décennie 1640 est celle de la série des grands ports, œuvres parmi les plus marquantes de sa carrière (Ulysse remet Chryséis à son père). La lumière, à travers ses possibilités esthétiques et ses variations infinies, dans des motifs de naissance et de fin du jour, joue un rôle primordial. Durant le reste de sa carrière, Le Lorrain se détourne progressivement des effets de lumière pour un éclairage neutre, une lumière plus apaisée. Le paysage est alors structuré de manière quasi architectonique, fortement inspiré par Rome et sa campagne environnante qui resteront toujours ses motifs majeurs.
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Voir le contenu : Dessiner avec des ciseaux : la technique de la gouache découpée par Henri Matisse
Henri Matisse, Zulma, début 1950
Article -
À près de 80 ans, Matisse se réinvente : il ne peint plus, mais taille directement dans la couleur. Avec ses ciseaux, il invente un geste libre et direct qui donne naissance à des figures d’une puissance rare. Un nouvel élan créatif insufflé par la gouache découpée et dont l’histoire et les œuvres sont à découvrir au Grand Palais jusqu’au 26 juillet !
Voir le contenu : Trois questions à Yaron Lifschitz, directeur artistique de Circa
Article -
Spectacle d’ouverture de Grand Palais d’été, Revoir les étoiles est une nouvelle création inédite et hors norme de la compagnie Circa, pensée à l’échelle de la Nef du Grand Palais. Flirtant avec la danse, le théâtre et la musique, cette représentation de...
Voir le contenu : Barbara Forever, par Alice Leroy
Barbara in Mask, Washington D.C
Article -
À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Dans cet article, elle...