Niki de Saint Phalle : les conférences en podscast !

Niki de Saint Phalle : les conférences en podscast !

Autour de l'exposition Niki de Saint Phalle : trois conférences aux invités et aux sujets les plus passionnants les uns que les autres.
16 أكتوبر 2014
|
(Re)découvrez ces trois conférences en podcast :

Niki, en privé et en public (mercredi 17 septembre 2014)
Dialogue entre Bloum Cardenas, petite-fille de l¹artiste et directrice de la Niki Charitable Art Foundation et Camille Morineau, conservatrice du patrimoine et commissaire de l¹exposition.


Jean, Eva, Niki & co (mercredi 8 octobre 2014)
Qui a connu la bande amicale et créative des artistes réunis autour de Jean Tinguely dans ces années entre 1959 et 1983 ne peut que rester toujours émerveillé par l’incroyable vitalité du groupe, par l’énergie communicative qui y régnait en toute liberté et qui donne encore envie d’en témoigner.
La présence de ses deux épouses, Eva Aeppli puis Niki de Saint-Phalle, fut alors déterminante, Niki devenant peu à peu son partenaire privilégié et souvent prépondérant.
Conférence par Germain Viatte, conservateur général du patrimoine.
 

Le mercredi 15 octobre, la conférence "Force ou folie des Nanas" était proposée au débat à l'Auditorium du Grand Palais.

Les Nanas sont les œuvres les plus célèbres de Niki de Saint Phalle.
Gigantesques, colorées, elles incarnent une féminité libre et rayonnante. Mais pourquoi ces figures de la plénitude, rappelant les déesses ancestrales et les représentations de la fécondité à l’aube des civilisations, ont-elles une si petite tête ?
La symbolique du monstre, hors-la-loi par définition, a toujours fasciné l’artiste. Ses Nanas s’inscrivent-elles dans cette catégorie ?

Conférence par Catherine Francblin, critique et historienne d’art, auteur de Niki de Saint-Phalle, la révolte à l’œuvre (Hazan, 2013).

- See more at: http://www.grandpalais.fr/fr/article/force-ou-folie-des-nanas-le-podcas…
Force ou folie des Nanas (mercredi 15 octobre 2014)
Les Nanas sont les œuvres les plus célèbres de Niki de Saint Phalle.Gigantesques, colorées, elles incarnent une féminité libre et rayonnante. Mais pourquoi ces figures de la plénitude, rappelant les déesses ancestrales et les représentations de la fécondité à l’aube des civilisations, ont-elles une si petite tête ?La symbolique du monstre, hors-la-loi par définition, a toujours fasciné l’artiste. Ses Nanas s’inscrivent-elles dans cette catégorie ?
Conférence par Catherine Francblin, critique et historienne d’art, auteur de Niki de Saint-Phalle, la révolte à l’œuvre (Hazan, 2013).