Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Quattrocento 1400 à 1499 en Italie, notre XVe siècle
Une première Renaissance s’opère en Italie, à Florence dans les années 1420. Un groupe de jeunes artistes décide de rompre avec les idées du passé et de créer un art neuf. Florence est une ville très riche au début du XVe siècle. Elle est dominée par une famille de banquiers, les Médicis. Ce sont de grands mécènes et permettent donc le développement des arts.
L’invention de la perspective est souvent attribuée à Brunelleschi. Il aurait peint les premiers tableaux représentant des bâtiments en perspective. Il va beaucoup influencer les peintres de la Renaissance. Après un voyage à Rome où il étudie les monuments antiques, il décide de se consacrer à l’architecture. En rupture avec l’art gothique, il cherche des volumes simples et s’inspire des formes de l’Antiquité : la coupole, l’arc… Florence lui commande la coupole de la cathédrale de Santa Maria del Fiore. La taille de la coupole est une prouesse technique.
Masaccio, jeune peintre, applique les découvertes de Brunelleschi. Il peint de savantes perspectives qui creusent l’espace. Ses fresques placées dans les églises donnent une réelle impression de trompe-l'oeil. Il accorde beaucoup d’importance à la psychologie des personnages, tranchant avec le Moyen âge où l’on trouvait peu d’expression. Sur cette fresque de la Chapelle Brancacci, on peut ressentir la tristesse d'Adam et Ève chassés du Paradis. En peignant les sentiments, Masaccio rend ses personnages plus proches des fidèles.
Ami de Brunelleschi, il part avec lui à Rome étudier les modèles antiques. Lui aussi se préoccupe de l’occupation de l’espace et du rendu des expressions mais en sculpture. Il est protégé des Médicis et travaille à la décoration de la cathédrale de Florence. Ce saint Georges est une oeuvre de jeunesse. L'attitude du guerrier est naturelle, son regard montre du courage. Il va affronter le dragon. Sur le socle de la stature, Donatello sculpte ce combat en bas relief.
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Voir le contenu : La communauté du diaporama, par Alice Leroy
Picnic on the Esplanade, Boston, 1973
Article -
À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Entre diaporamas et installations se dessine une écriture de la mémoire et du désir. Elle revient ici sur The Ballad of Sexual Dependency et le diaporama comme forme collective.
Voir le contenu : All about love : les derniers jours d'une expo flamboyante
Mickalene Thomas, Déjeuner sur l’herbe: Three Black Women, 2010
Article -
Couleurs vibrantes, motifs éclatants, regards affirmés : l’œuvre de Mickalene Thomas marque autant par sa puissance visuelle que par l’univers sensible qu’elle déploie. Sous vos yeux, un hymne à l'amour et un hommage à la résilience et la beauté des...
Voir le contenu : Ce que vous allez voir dans l'exposition Nan Goldin au Grand Palais
Nan Goldin, Self Portrait at New Year’s Eve, Malibu 2006 in Memory Lost
Article -
Entrez dans l'univers intime et puissant de Nan Goldin, icône de la photographie contemporaine, avec une rétrospective majeure de ses diaporamas et vidéos au Grand Palais du 18 mars au 21 juin 2026. Un voyage intimiste qui retrace près de cinq décennies...