Lucien Clergue : toros

Naître à Arles, c’est, à cette époque en particulier, naître dans l’afición, la tauromachie, les « toros »...
29 décembre 2015
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El Cordobés, Nîmes, 1965, tirage moderne argentique, 50,1 × 40,1 cm © Atelier Lucien Clergue
Toute sa vie, Lucien Clergue photographiera les corridas depuis le callejón à Arles, Nîmes, Béziers, Séville, Madrid.
Un de ses tout premiers travaux le distingue : l’agonie du taureau photographiée au ras du sol sous la barrière de protection.

Il montre ainsi que l’animal, après le combat, reste le roi de l’arène et a droit d’être célébré au même titre que le torero. Il réalise sur ce thème son premier film Le Drame du taureau (1965, prix Louis Lumière 1966), qui est sélectionné pour le Festival de Cannes 1968, hélas interrompu par les événements avant la proclamation du palmarès.

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