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Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
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Et si le Grand Palais devenait un terrain de vie, d’histoires et de rencontres inattendues ? Avec "Le grand palais de ma mère", Mohamed El Khatib casse les codes traditionnels du musée et propose un évènement riche, sensible et joyeux entre expositions, spectacles, témoignages et soirées festives. Du 13 au 29 juin au Grand Palais, l’intime devient spectacle, l’histoire populaire s’écrit en grand et la réalité se mêle à la fiction ! Voici 3 raisons de ne surtout pas manquer ça.
En journée, du 14 au 29 juin, la Nef devient un espace aussi vivant que surprenant pour vous offrir un voyage dans l’œuvre foisonnante de Mohamed El Khatib. À travers des installations inédites, des récits intimes et des animations inattendues, vous plongerez dans l'univers foisonnant de Mohamed El Khatib. Vous y croiserez des objets détournés, des figures marquantes et tout un monde à la frontière entre art et vie.
Le soir venu, les 13, 14, 15, 27 et 28 juin, place aux soirées 504 : des rendez-vous mêlant projections, performances, témoignages poignants de familles maghrébines et... DJ sets puissants ! Ces soirées sont un cocktail d’émotions, de mémoire collective et de fête. Les interventions musicales signées Aziz Konkrite, Hadj Sameer, La Louuve et Retro Cassetta feront vibrer la Nef aux rythmes du Maghreb. Et ce n’est pas tout ! Découvrez aussi :
Né en 1980 à Beaugency dans une famille marocaine, Mohamed El Khatib a d’abord été un jeune footballeur prometteur avant de se tourner vers les arts. Diplômé de Sciences Po, ancien étudiant en sociologie, il fonde le collectif Zirlib et invente ce qu’il appelle la "performance documentaire", où la rencontre humaine et l’enquête sociale sont au cœur de ses créations.
À travers son travail, il questionne les mécanismes d’exclusion, réinvente les espaces culturels et mêle avec humour et empathie l’intime et le politique pour faire bouger les lignes. Il donne la parole à ceux qu’on n’entend pas, explore les frontières entre intime et politique, interroge nos façons de voir et d’écouter avec une énergie communicative.
Pour mieux saisir l’ampleur et la singularité de son travail, consultez le portrait de l’artiste réalisé par le Centre Pompidou "Mohamed El Khatib, passeur décisif".
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Voir le contenu : À vous les frissons d’étoiles : l’exposition de Laure Prouvost est ouverte !
Nous, frissons d’étoiles, 2026
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Au cœur de la Nef du Grand Palais, une présence monumentale brouille les frontières entre matière et sensation jusqu'au 26 juillet prochain. Lumières, sons, odeurs, vidéos et installations en mouvement... l’artiste vous invite à expérimenter une autre manière de percevoir le monde, inspirée par les mystères de la physique quantique. Découvrez Nous, frissons d’étoiles de Laure Prouvost.
Voir le contenu : Trois questions à Némo Flouret, danseur et chorégraphe du spectacle "Derniers feux"
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Entouré d'une communauté de jeunes danseurs et danseuses, de musiciennes et de musiciens, Némo Flouret imagine avec Derniers feux une œuvre collective qui mêle souvenirs d'enfance et mémoire partagée. Trois questions à l'artiste avant les représentations...
Voir le contenu : Dessiner avec des ciseaux : la technique de la gouache découpée par Henri Matisse
Henri Matisse, Zulma, début 1950
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À près de 80 ans, Matisse se réinvente : il ne peint plus, mais taille directement dans la couleur. Avec ses ciseaux, il invente un geste libre et direct qui donne naissance à des figures d’une puissance rare. Un nouvel élan créatif insufflé par la...