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Marie-Antoinette a 14 ans et demi lorsqu’elle est mariée au dauphin de France (héritier de la couronne de France) qui a 16 ans.
MARIE ANTOINETTE QUITTE L’AUTRICHE
Le jour du grand départ vers le royaume de France est arrivé. Le 21 avril 1770, elle quitte l’Autriche pour son nouveau pays. Elle met trois semaines pour arriver à Versailles, dans un cortège somptueux. À peine arrivée, son mariage est officiellement célébré le 16 mai 1770, dans la chapelle du château. Elle devient dauphine de France.
À Versailles, souper, bal, opéra, illuminations du parc sont organisés avec faste en l’honneur des jeunes mariés.
RESSEMBLANCE AVANT TOUT
À la cour de France, Marie-Antoinette continua à poser pour des portraits peints ou sculptés, à la demande de sa mère l’impératrice Marie-Thérèse attachée à recevoir des représentations ressemblantes de sa fille cadette.
Ces œuvres permettent aussi de continuer à diffuser l’image de la dauphine au peuple français.
Les peintres Léotard, Van Loo, Duplessis, Drouais, le sculpteur Lemoyne viennent lui « croquer le portrait ».
En 1773, Marie-Antoinette écrit à sa mère « il est bien vrai que les peintres n’ont pas encore attrapé ma ressemblance ».
Elle ne semble pas complètement satisfaite de tous ces portraits.
UNE JEUNE FEMME AU GRAND CŒUR
Marie-Antoinette a une réputation de dauphine au grand cœur. Elle le prouve à diverses occasions. Elle se montre charitable et humaine. Elle porte secours aux blessés, remarque que le poids des impôts accable le peuple français, évite certaines dépenses inutiles.
Par ces actions et son humanité naturelle, le peuple l’aime.
ENCORE UNE ÂME D’ENFANT
Sa vie de dauphine à la cour de France est très réglée, du lever au coucher du soleil, beaucoup plus qu’à la cour d’Autriche.
Trop de contraintes pour Marie-Antoinette qui, malgré tous ses efforts, rêve de plus de liberté.
Elle garde un caractère d’enfant et préfère se distraire – à cheval, en calèche, avec des enfants plus jeunes qu’elle – plutôt que de s’intéresser sérieusement à la lecture, aux affaires de l’état. Sa mère le lui reproche dans ses courriers. Elle trouve qu’elle perd trop de temps dans des activités ludiques qui risquent de la rendre ridicule, « ni aimée, ni estimée ».
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