Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Les hommes et femmes de l'Antiquité aimaient les couleurs.
Au Ier millénaire avant J.-C., la vie urbaine se développe. Les capitales naissent (Athènes, Rome).
De prestigieux monuments sont construits : temples, palais, demeures somptueuses… Tous ces bâtiments sont décorés et colorés, habillés de fresques, de mosaïques, de tentures.
Les statues qui les ornent sont rehaussées de couleurs. Le peintre antique utilise de nombreux pigments : noir, blanc, rouge, jaune, bleu, vert. Il faut imaginer l’Antiquité tout en couleurs !
La couleur peut aussi être apportée par le choix des pierres qui la composent, comme pour cette statue qui est sculptée dans de l'albâtre et de marbres de couleur.
Les couleurs ont un sens pour les peuples de l'Antiquité.
Par exemple, chez les Égyptiens, le bleu lapis-lazuli symbolise le cosmos, il représente la voûte céleste, la nuit, les profondeurs.
Chez les Romains, sous l'Empire, le rouge pourpre est réservé aux Césars, il est symbole de pouvoir.
Chez les peuples que les Romains appellent "barbares" le bleu sombre sert à se peindre le corps, comme chez les Pictes (Écosse), afin d'effrayer leurs adversaires.
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Voir le contenu : Billetterie ouverte pour les expositions du Grand Palais d’été 2026
Bâtiment, 2004. Digital print on linoleum, lights, iron, wood, and mirror Le Centquatre, Paris, 2011
Article -
Vous ne verrez plus le monde de la même façon ! Réservez vos places pour découvrir, sous la verrière du Grand Palais ou dans ses galeries d'exposition, les projets d’envergure portés par les artistes contemporains internationaux Leandro Erlich et Laure Prouvost : deux expositions inscrites dans la programmation 2026 de la saison estivale Grand Palais d’été, deux univers singuliers... et une invitation à expérimenter de nouvelles façons de percevoir le réel.
Voir le contenu : Montage infini, par Alice Leroy
Nan Goldin, Self Portrait at New Year’s Eve, Malibu 2006 in Memory Lost
Article -
À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Ce texte s’attache à la...
Voir le contenu : Nan Goldin et la No Wave, par Alice Leroy
Brian and Nan in Kimono, 1983
Article -
À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Elle revient ici sur les...