Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
La Reine aime l’élégance et les objets luxueux comme le montre son boudoir au château de Fontainebleau (ci-dessus).
Marie-Antoinette s’intéresse à la décoration et à l’ameublement. Elle a du goût. Elle suit toutes les étapes de la création des meubles et des décors. Elle recherche la modernité, la fraîcheur, la sobriété raffinée, les lignes pures et géométriques, d'un style plutôt antique, que l’on appelle néo-classique (le XVIIIe siècle découvre Herculanum, Pompéi, l’Égypte) avec une touche de romantisme. Elle choisit des couleurs douces, dans les tons pastels : vert-d’eau, lilas, gris-perle. Les murs de ses appartements sont décorés de lambris ou de tentures à fond blanc décorés de motifs élégants : arabesques dorées, figures chinoises, vues champêtres, petits bouquets de fleurs.
Les meubles sont fabriqués par les plus grands ébénistes : Jacob, Riesener, Schwerdfeger. Elle apprécie les arts orientaux (Turquie, Inde, Chine Japon), goût qu’elle tient de sa mère qui était une grande collectionneuse de laques japonaises qu’elle lègue d’ailleurs à sa fille. Marie-Antoinette enrichit cette collection ; elle devient l’un des plus grands collectionneurs de laques de l’époque.
Pour échapper à l’étiquette de la cour, Marie-Antoinette souhaite avoir « une maison de campagne », un endroit plus intime où elle peut vivre en toute liberté. En 1774, juste après son avènement, le roi Louis XVI lui donne la clé du Petit Trianon situé dans le parc du château de Versailles. Marie-Antoinette est d’une sensibilité romantique. Inspirée de ce qui se fait ailleurs, elle transforme le lieu. Les jardins sont conçus à l’anglaise, plus naturels, plus sauvages que la géométrie des jardins à la française. L’intérieur du bâtiment est décoré par son architecte Mique selon le goût de la Reine. Elle lui demande aussi d’ajouter un village de chaumières, le « Hameau de la Reine ». Dans le style normand, il est composé, en partie, d’une ferme, d’un moulin à eau, d’un boudoir, d’un colombier, d’une maison de garde, d’une tour, d’une ferme. Elle y passe beaucoup de temps, y reçoit ses invités, organise des pièces de théâtre, des jeux d’argent très critiqués. Elle s’y promène aussi avec ses enfants.
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Voir le contenu : Places aux jeunes : le bon plan pour les - 26 ans !
Article -
Vous avez moins de 26 ans ? Les expositions Eva Jospin, "Grottesco" · Claire Tabouret, "D’un seul souffle", Mickalene Thomas All About Love et Matisse 1941 – 1954 vous ouvrent leurs portes gratuitement au Grand Palais avec l’opération Places aux jeunes, dans la limite des places disponibles. À vos places, prêts, réservez !
Voir le contenu : De Ingres à Manet, Mickalene Thomas réinvente le canon occidental
Mickalene Thomas, Déjeuner sur l’herbe: Three Black Women, 2010
Article -
Au Grand Palais, l'artiste Mickalene Thomas transforme votre regard sur l’histoire de l’art. Dans son œuvre, elle réinterprète des chefs-d’œuvre européens, de Ingres, Courbet ou Manet, à travers une perspective afro-américaine et féministe. L’exposition...
Voir le contenu : L’art du détail : les tapis du Roi-Soleil à la loupe
Manufacture de la Savonnerie d’après Charles Le Brun (1619-1690), Tête d’Apollon, détail du 6e tapis de la Grande Galerie du Louvre, laine et lin, 8,82 x 5,94. Paris, Mobilier national
Article -
Pendant une semaine seulement, le Grand Palais dévoile un trésor historique : les tapis monumentaux commandés par Louis XIV pour la Grande Galerie du Louvre. Derrière leur éclat spectaculaire, ces œuvres révèlent une histoire de pouvoir et de nombreux de...