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C’est à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’un courant symboliste nait à la suite de premiers mouvements emprunts d’idéalisme menés par Blake, Fussli, Goya ou encore Friedrich.
Ce courant se développe ainsi dans le contexte d’une société en pleine mutation (progrès technique, capitalisme en plein essor, exode rural, glissement des codes traditionnels, remise en cause des dogmes religieux...). Le triomphe du matérialisme mène alors toute expression artistique vers la conscience historique et l’expérience visuelle du spectateur à travers l’académisme mais aussi le naturalisme et l’impressionnisme.
Le symbolisme s’oppose alors aux représentations matérielles et pragmatiques en développant un art amer et pessimiste, transcrivant un doute profond, un sentiment d’échec ou de décadence face au progrès récent. Il a ainsi recours à un monde imaginaire, immatériel, dont l’évocation est permise par l’intermédiaire du rêve (Dans le rêve de Redon), de la vision ou de l’hallucination. La référence aux cultes est alors fréquente (Maurice Denis, Puvis de Chavannes) notamment par la représentation d’un monde de l’au-delà.
Le courant pictural symboliste se caractérise par une production d’images différente de la réalité visible grâce au recours aux « symboles » comme l’allégorie ou l’emblème. L’image doit provoquer ou suggérer des significations nouvelles et mystérieuses, autres que celles représentées. Il est représenté par les Préraphaélites (Burne-Jones) en Grande-Bretagne, Puvis de Chavannes, Gustave Moreau, Odilon Redon puis les Nabis (Maurice Denis) en France, les Sécessions de Munich, Vienne (Klimt) et Berlin…
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Voir le contenu : La communauté du diaporama, par Alice Leroy
Picnic on the Esplanade, Boston, 1973
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À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Entre diaporamas et installations se dessine une écriture de la mémoire et du désir. Elle revient ici sur The Ballad of Sexual Dependency et le diaporama comme forme collective.
Voir le contenu : All about love : les derniers jours d'une expo flamboyante
Mickalene Thomas, Déjeuner sur l’herbe: Three Black Women, 2010
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Couleurs vibrantes, motifs éclatants, regards affirmés : l’œuvre de Mickalene Thomas marque autant par sa puissance visuelle que par l’univers sensible qu’elle déploie. Sous vos yeux, un hymne à l'amour et un hommage à la résilience et la beauté des...
Voir le contenu : Ce que vous allez voir dans l'exposition Nan Goldin au Grand Palais
Nan Goldin, Self Portrait at New Year’s Eve, Malibu 2006 in Memory Lost
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Entrez dans l'univers intime et puissant de Nan Goldin, icône de la photographie contemporaine, avec une rétrospective majeure de ses diaporamas et vidéos au Grand Palais du 18 mars au 21 juin 2026. Un voyage intimiste qui retrace près de cinq décennies...