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C’est à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qu’un courant symboliste nait à la suite de premiers mouvements emprunts d’idéalisme menés par Blake, Fussli, Goya ou encore Friedrich.
Ce courant se développe ainsi dans le contexte d’une société en pleine mutation (progrès technique, capitalisme en plein essor, exode rural, glissement des codes traditionnels, remise en cause des dogmes religieux...). Le triomphe du matérialisme mène alors toute expression artistique vers la conscience historique et l’expérience visuelle du spectateur à travers l’académisme mais aussi le naturalisme et l’impressionnisme.
Le symbolisme s’oppose alors aux représentations matérielles et pragmatiques en développant un art amer et pessimiste, transcrivant un doute profond, un sentiment d’échec ou de décadence face au progrès récent. Il a ainsi recours à un monde imaginaire, immatériel, dont l’évocation est permise par l’intermédiaire du rêve (Dans le rêve de Redon), de la vision ou de l’hallucination. La référence aux cultes est alors fréquente (Maurice Denis, Puvis de Chavannes) notamment par la représentation d’un monde de l’au-delà.
Le courant pictural symboliste se caractérise par une production d’images différente de la réalité visible grâce au recours aux « symboles » comme l’allégorie ou l’emblème. L’image doit provoquer ou suggérer des significations nouvelles et mystérieuses, autres que celles représentées. Il est représenté par les Préraphaélites (Burne-Jones) en Grande-Bretagne, Puvis de Chavannes, Gustave Moreau, Odilon Redon puis les Nabis (Maurice Denis) en France, les Sécessions de Munich, Vienne (Klimt) et Berlin…
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Voir le contenu : Barbara Forever, par Alice Leroy
Barbara in Mask, Washington D.C
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À l’occasion de l’exposition consacrée à Nan Goldin au Grand Palais jusqu’au 21 juin 2026, Alice Leroy, enseignante-chercheuse et critique de cinéma, propose une série de textes explorant son œuvre à travers le prisme du cinéma. Dans cet article, elle revient sur la figure fondatrice de Barbara, sœur disparue de l’artiste, dont le souvenir irrigue son œuvre et fait écho à d’autres femmes de l’histoire du cinéma, elles aussi prénommées Barbara.
Voir le contenu : Trois questions à Yaron Lifschitz, directeur artistique de Circa
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Spectacle d’ouverture de Grand Palais d’été, Revoir les étoiles est une nouvelle création inédite et hors norme de la compagnie Circa, pensée à l’échelle de la Nef du Grand Palais. Flirtant avec la danse, le théâtre et la musique, cette représentation de...
Voir le contenu : Croyez-vous en ce que vous voyez ? Leandro Erlich : l'exposition est ouverte !
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Au Grand Palais, l’artiste argentin Leandro Erlich transforme les objets et les architectures du quotidien en expériences troublantes. Entre illusion, humour et vertige, son exposition invite chacun à remettre en question ce qu’il voit et marque l...