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Au début du XXe siècle, plusieurs artistes mexicains ayant déjà suivi une formation académique reçurent une bourse du gouvernement et se rendirent en Europe pour se confronter aux maîtres anciens, découvrir les avant-gardes et consolider leur carrière. Ils purent approfondir leur connaissance de l’esthétique postimpressionniste et explorer les possibilités du futurisme et du cubisme.
Après plus de dix ans passés en France, des artistes comme Diego Rivera, Zárraga et Montenegro acquirent une large reconnaissance au sein du cercle avant-gardiste parisien. Lorsque la révolution mexicaine éclata, leur avenir artistique devint incertain. Après le chaos de la Première Guerre mondiale, la plupart des artistes, dont les Mexicains, cherchèrent à traduire dans leurs œuvres la quête d’un « retour à l’ordre ». Certains abandonnèrent l’avant-gardisme européen pour rentrer au Mexique et créer leur propre style, plus en accord avec la pensée esthétique nationale, tandis que d’autres, comme Nahui Olin et Agustín Lazo, bénéficiant du soutien nancier de leurs familles, se réfugiaient en Europe pour échapper à la révolution mexicaine.
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Voir le contenu : Places aux jeunes : le bon plan pour les - 26 ans !
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Vous avez moins de 26 ans ? Les expositions Eva Jospin, "Grottesco" · Claire Tabouret, "D’un seul souffle", Mickalene Thomas All About Love et Matisse 1941 – 1954 vous ouvrent leurs portes gratuitement au Grand Palais avec l’opération Places aux jeunes, dans la limite des places disponibles. À vos places, prêts, réservez !
Voir le contenu : De Ingres à Manet, Mickalene Thomas réinvente le canon occidental
Mickalene Thomas, Déjeuner sur l’herbe: Three Black Women, 2010
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Au Grand Palais, l'artiste Mickalene Thomas transforme votre regard sur l’histoire de l’art. Dans son œuvre, elle réinterprète des chefs-d’œuvre européens, de Ingres, Courbet ou Manet, à travers une perspective afro-américaine et féministe. L’exposition...
Voir le contenu : L’art du détail : les tapis du Roi-Soleil à la loupe
Manufacture de la Savonnerie d’après Charles Le Brun (1619-1690), Tête d’Apollon, détail du 6e tapis de la Grande Galerie du Louvre, laine et lin, 8,82 x 5,94. Paris, Mobilier national
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Pendant une semaine seulement, le Grand Palais dévoile un trésor historique : les tapis monumentaux commandés par Louis XIV pour la Grande Galerie du Louvre. Derrière leur éclat spectaculaire, ces œuvres révèlent une histoire de pouvoir et de nombreux de...