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N comme nu
En peinture, la Nature Morte désigne les tableaux qui ont pour sujet des bouquets et guirlandes de fleurs, des corbeilles de fruits, des objets ou encore un étale de viandes et de poissons. Bien que les natures mortes soit dèja présentes au temps des romains, elles tombent dans l'oubli. C'est aux Pays Bas et en Hollande que ce genre s'est développé aux XVIIe et XVIIIe siècles, principalement par les peintres de fleurs. Ces peintures se distinguent par la délicatesse et l’extrême précision avec lesquelles les motifs sont représentés. Bien plus que des peintures décoratives, les Natures Mortes sont des œuvres symboliques. Elles célèbrent la beauté et la perfection de la nature, qu'elles invitent à contempler.
Mais elles invitent aussi à méditer sur la fugacité de la vie, dont on dit qu'elle passe aussi vite qu’une fleur se fane. On parle alors d'une Vanité, un pendant de la nature morte. En latin, le mot vanitas peut être traduit par « état de vide ». En peinture, la vanité invite le spectateur à s’interroger sur la fragilité de la vie, et son caractère éphémère. On y retrouve des motifs récurrents, comme le crâne humain ou le sablier. Dans tout les cas, ce genre pictural transmet un message moral, et rappelle l'importance d'éveiller sa spiritualité tout au long de sa vie.
Le mot "nabis" vient de l'hébreu (nabiim) qui signifie "prophètes". Il désigne un groupe de jeunes artistes de la fin du XIXe siècle qui se réunit autour d'une esthétique commune. Cette nouvelle forme de peinture prend pour modèle un petit tableau que Pierre Sérusier peint en suivant les conseils de Paul Gauguin : Le Talisman, 1888 (Paris, musée d'Orsay). Les formes sont épurées et les couleurs sont vives. La réalité est transformée. Pour les nabis, le tableau doit être une interprétation de la nature. Ils privilégient les aplats de couleurs et les couleurs pures. Ce mouvement dure 15 ans, de 1888 à 1903. Les artistes nabis sont : Paul Sérusier, Pierre Bonnard, Maurice Denis, Paul-Élie Ranson, Henri-Gabriel Ibels, Edouard Jean Vuillard, Ker Xavier Roussel, Aristide Maillol et Félix Vallotton.
Souverain indien de religion musulmane
Néon (le) et l’utilisation de la lumière dans l’art
Le néon est un gaz, qui donne une lumière rougeâtre lorsqu'il est utilisé dans les tubes à essai et les lampes néon. D'autres gaz, tel l'argon et le sodium, peuvent produire des couleurs bleues ou jaunes. Après une présentation publique lors de l'Exposition Universelle de Paris en 1912, les tubes de néon sont arrivés dans les vitrines des grandes villes. Cependant, Il faut attendre les années 1950, pour que les artistes commencent à s’intéresser à ce nouveau médium. Une fois entré dans les salles d'expositions, le néon y rencontre très vite le succès. Après de premières installations géométriques, les artistes passent aux « écritures » - de mots ou de phrases en néon. Vers les années 1970, ceux-ci commencent à cacher les tubes et les fils électriques, pour laisser aux spectateurs la seule vision de la lumière pure. Cela ouvre la porte aux installations lumineuses et aux atmosphères chromatiques. Toujours en évolution, l'art de la lumière reste un véritable champ d'expérimentation pour les artistes contemporains.
Le Nu est un genre artistique. L'artiste représente le corps humain dans une nudité complète. On trouve des figurines dénudées dès la Préhistoire (vénus, idoles…), durant l'Antiquité, le corps nu est magnifié, l'artiste recherche la perfection dans les proportions idéales. Ses formes et le contexte dans lequel est représentée la nudité vont changer en fonction des époques et des styles. À l'Académie royale de sculpture et de peinture puis à l'Académie des beaux-Arts, le dessin du nu fait partie des enseignements esthétiques, les élèves le pratiquent d'après nature, c'est-à-dire d'après un modèle vivant nu, en atelier.
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Sept jours seulement, une trentaine de tapis exposés, un décor royal ressuscité : entrez dans la légende du Roi-Soleil, sous la majestueuse verrière du Grand Palais. La billetterie est ouverte !
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Jean Tinguely, L’Enfer, un petit début, 1984, métal, objets et matériaux divers, moteurs électriques, 370 × 920 × 700 cm, Centre Pompidou, Musée national d’art moderne, Paris.
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