Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Fou, excentrique, astigmate, mystique ou encore hérétique ... les adjectifs n'ont pas manqué pour expliquer l'originalité du Greco, mais qu'en est-il en réalité ?
Original, Greco l’est bien. Original et singulier si bien qu’un tableau de Greco, même de loin, se reconnaît au premier coup d’oeil. Ce fut à l’évidence l’une des raisons de son succès et de sa célébrité jusqu’à aujourd’hui.
Mais si Greco n’était pas fou, s’il ne voyait pas plus mal qu’un autre, ne croyait pas plus fort, pas moins fort non plus, bref, si Greco doit avant tout être considéré pour ce qu’il est, un peintre de son temps, la Renaissance, dans ce cas, et sur ce terrain seulement, en quoi se différencie-t-il des autres? Où réside son originalité? Quelle en est la nature? Et comment s’explique-t-elle?
C’est plus que toute autre chose sa trajectoire qui fut originale, les surimpressions de langues, de cultures, d’idées et d’aspirations qu’elle impliqua et les conséquences de ces dernières sur son art et la conception qu’il en développa. Si beaucoup a été écrit sur la formation crétoise de l’artiste, sur le contexte humaniste de ses années italiennes et sur les milieux lettrés qu’il fréquentait à Tolède, peu d’historiens de l’art se sont en revanche intéressés à la nature de son processus créatif, intellectuel comme technique, dont l’originalité semble néanmoins découler directement de la singularité de cet itinéraire et se polariser autour de la tension persistante dans son art entre invention et variation sur fond d’une profonde crise de l’image.
Découvrez, dans la première rétrospective française du Greco, son itinéraire hors du commun, de Crète à Venise, de Venise à Rome et de Rome à Tolède. Son obstination à défendre sa vision de l’art l’ont élevé, à la force du pinceau, parmi les grands maîtres de la Renaissance, avant de faire de lui, bien plus tard, le prophète de la modernité.
Au Grand Palais jusqu'au 10 février 2020 !
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
See content : Drawing with scissors: Henri Matisse's cut-out gouache technique
Henri Matisse, Zulma, début 1950
Article -
At nearly 80 years old, Matisse reinvented himself: he no longer painted, but cut directly into color. With his scissors, he invented a free, direct gesture that gave birth to figures of rare power. A new creative impetus driven by the cut-out gouache technique, whose history and artworks can be discovered at the Grand Palais until July 26 !
See content : Barbara Forever, by Alice Leroy
Barbara in Mask, Washington D.C
Article -
On the occasion of the exhibition devoted to Nan Goldin at the Grand Palais until June 21, 2026, Alice Leroy, teacher-researcher and film critic, offers a series of texts exploring her work through the prism of cinema. In this article, she returns to the...
See content : Hilma af Klint's Paintings for the Temple: a mission guided by angels
Article -
Presented at the Grand Palais until August 30, 2026, the Paintings for the Temple is the most ambitious project of Hilma af Klint's artistic life. Visionary, mystical and deeply singular, the Swedish painter developed between 1906 and 1915 a monumental...