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Vous avez entendu parler du "réalisme socialiste" mais vous ne savez pas ce que c'est ? On vous explique tout en quelques minutes !
En août 1934, dans une atmosphère d’euphorie, le premier congrès des écrivains soviétiques, à Moscou, officialise l’adoption du « réalisme socialiste ». Le terme est apparu dans la presse deux ans plus tôt, peu après la dissolution de tous les groupes artistiques d’Union soviétique. L’heure n’est plus à la prise du Palais d’Hiver, aux combats de la guerre civile, aux luttes de tendances, aux expérimentations formelles. Dans l’entourage de Staline, comme parmi les artistes, on aspire au consensus et à un retour à l’ordre.
Selon le nouveau credo, le réalisme socialiste exige des artistes une représentation de la réalité dans son développement révolutionnaire, combinée à un message visant à éduquer les travailleurs dans l’esprit du communisme.
A priori, ces directives n’imposent aucun style particulier et laissent aux artistes une marge d’interprétation, mais les contraintes se font de plus en plus pesantes. Les vieilles méthodes académiques sont réintroduites dans les écoles, les œuvres abstraites, comme les toiles de Malevitch et de ses émules, condamnées.
Les artistes sont appelés à se concentrer sur des événements et des personnages réels, animés par le souffle de la révolution, pour produire un art optimiste et conforme à la ligne du Parti. Il s’agit non pas de montrer la réalité telle qu’elle est, mais d’exalter ce qui, en elle, préfigure un avenir nécessairement radieux. Le chef visionnaire, les jeunes pionniers du Komsomol, les ouvriers de choc et les fiers soldats de l’Armée rouge deviennent autant de figures archétypales d’un art de propagande qui promet des lendemains qui chantent.
Lisibilité immédiate, prééminence du contenu sur la forme, récurrence des sujets héroïques : sous la férule d’Andreï Jdanov, cette orthodoxie régente la vie artistique jusqu’à la mort de Staline.
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See content : In the fantastic world of Eva Jospin: 8 questions for the artist
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At the Grand Palais, Eva Jospin's "Grottesco" exhibition offers a timeless journey. Mysterious caves, sculpted nymphaea, petrified forests and "embroidered tableaux" come together to form a world apart. In this interview, the artist reveals her sources of inspiration, her relationship with cardboard and embroidery, and the way she turns each viewer into an explorer of her fantastical landscapes.
See content : The "Dessins sans limite" exhibition is now open: 5 resources to make the most of it!
André Derain, Les Filles, 1905-1906, Aquarelle, encre de Chine et mine graphite sur papier 42,5 x 53,5 cm, Dation, 1994. AM 1994 - 80, Centre Pompidou, Paris
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Drawing invites itself to the Grand Palais in a major exhibition: over 300 works by 120 artists, including many masterpieces are to be admired until March 15, 2026. Discover here the must-have tools to enhance your visit!
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Mickalene Thomas, Afro Goddess Looking Forward, 2015
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It’s happening today! The exhibition All About Love opens its doors. With flamboyant portraits, self-assured bodies and bold expressions of femininity, Mickalene Thomas celebrates the beauty of Black women at the Grand Palais. A joyful and committed...