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Photographe italien majeur du XXe siècle, Mario Giacomelli n'a jamais cessé de développer son goût pour les effets graphiques et les contrastes marqués. Dans son œuvre "Pretini", il élabore une composition radicale en fixant la danse tourbillonnante de silhouettes noires sur un sol d'une blancheur immaculée. Un jeu de contrastes saisissants !
De la fin du XIXe et au long du XXe siècle, le noir profond des grains d’argent, densifiés par la chimie du développement, ainsi que le blanc presque pur du papier industriel enduit de sulfate de baryum (papier baryté) dominent dans les pratiques et s’imposent comme les couleurs de la photographie. Les avant-gardes des années 1920-1930 inventent et expérimentent avec cette palette binaire une grammaire formelle jouant sur la franche juxtaposition de zones sombres et claires. À partir des années 1950, avec l’essor des procédés chromogènes, le « noir et blanc » s’affirme comme une esthétique en soi et l’opposition des deux valeurs comme une de ses syntaxes élémentaire.
Les contrastes s’assument et s’accentuent, efficacement relayés par la photogravure des livres et des revues. Selon les écoles, les courants, les périodes, les praticiens jouent sur les différents paramètres à leur disposition pour intervenir sur le rendu de leurs épreuves : possibilités optiques et chimiques (films, filtres, révélateurs…), gradations des papiers et savoir-faire artisanal au moment du tirage (masquages) influent sur l’intensité des noirs et des blancs, sur le tranché ou le dégradé entre ces valeurs, sur la présence plus ou moins atténuée des demi-teintes.
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See content : Tickets now on sale for the exhibitions of Grand Palais d'été 2026
Bâtiment, 2004. Digital print on linoleum, lights, iron, wood, and mirror Le Centquatre, Paris, 2011
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You'll never see the world the same way again! Book your tickets to discover, under the glass roof of the Grand Palais or in its exhibition galleries, the large-scale projects by international contemporary artists Leandro Erlich and Laure Prouvost: two exhibitions included in the 2026 summer season Grand Palais d'été, two singular universes... and an invitation to experiment with new ways of perceiving reality.
See content : Endless assembly, by Alice Leroy
Nan Goldin, Self Portrait at New Year’s Eve, Malibu 2006 in Memory Lost
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On the occasion of the exhibition devoted to Nan Goldin at the Grand Palais until June 21, 2026, Alice Leroy, teacher-researcher and film critic, offers a series of texts exploring her work through the prism of cinema. This text focuses on the way her...
See content : Nan Goldin and the No Wave, by Alice Leroy
Brian and Nan in Kimono, 1983
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On the occasion of the exhibition devoted to Nan Goldin at the Grand Palais until June 21, 2026, Alice Leroy, lecturer, researcher and film critic, offers a series of texts exploring her work through the lens of cinema. HHere, she looks back at the...