Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Découvrez comment, dès 1880, Gauguin fait jouer un rôle central aux objets représentés dans ses oeuvres telles les natures mortes ou les scènes de genre.
Dans Intérieur, rue Carcel un bouquet de fleurs fait écran à la scène de genre que l’on devine à l’arrière plan. Une céramique, possiblement péruvienne, est posée sur l’armoire, une paire de sabots accrochés au mur ou encore un carnet de croquis négligemment posé sur la table peuvent être vus comme des suggestions d’un autoportrait caché.
Entre 1880 et 1885, un objet familier réapparaît dans plusieurs de ses oeuvres : un récipient en bois identifié comme une chope norvégienne du XVIIIe siècle, ou tine, qui provenait de la famille de Mette, sa femme.
Représentée pour la première fois dans une nature morte (Nature morte à la cruche d’argile et tasse de fer, 1880, huile sur toile, Chicago, The Art Institute), cette tine semble dominer le pot d’étain qu’elle surplombe légèrement, comme si un dialogue muet s’instaurait entre les deux objets.
Mais c’est en 1884, dans cette toile représentant son fils Clovis endormi sur une table, que Gauguin donne à la tine toute sa valeur symbolique. La chope démesurément agrandie est posée près de la tête du jeune garçon dont la main est glissée derrière l’anse. Massive, elle impose sa présence écrasante sur la scène devenue onirique. Un autre objet, difficilement identifiable, est posé sur la table : vraisemblablement une poupée emmaillotée qui semble jouer aussi le rôle d’intercesseur et accompagner le jeune garçon dans le domaine du rêve, de l’inconscient, celui des motifs aériens du papier peint.
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
See content : In the fantastic world of Eva Jospin: 8 questions for the artist
Article -
At the Grand Palais, Eva Jospin's "Grottesco" exhibition offers a timeless journey. Mysterious caves, sculpted nymphaea, petrified forests and "embroidered tableaux" come together to form a world apart. In this interview, the artist reveals her sources of inspiration, her relationship with cardboard and embroidery, and the way she turns each viewer into an explorer of her fantastical landscapes.
See content : Recommended reading: the foundational text of Mickalene Thomas’s exhibition All About Love
Article -
Mickalene Thomas's exhibition All About Love celebrates the intimacy, sensuality and power of Black women. It owes its title to bell hooks' book, All About Love: New Visions (1999), which presents love as a force for transformation and empowerment.
See content : Portraits of intimacy: the muses of Mickalene Thomas
Vue de l'exposition « Mickalene Thomas, All About Love », Les déesses noires, au Grand Palais, Paris
Article -
Mickalene Thomas celebrates Black women through intimate, sensual and powerful portraits. In large-scale works, her friends, lovers and icons become both muses and the protagonists of their own image.