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Miró a été un homme engagé toute sa vie, et dans ses combats pour la liberté a même fait... une oeuvre en pleine rue avant de la détruire ! Zoom sur son influence sur le street art !
Le Grand Palais est ouvert ce samedi 22 décembre 2018. En raison des manifestations, prévoyez un allongement du temps de transport. En savoir + sur le site de la ratp
À la fin des années soixante, un vent révolutionnaire porté par la jeunesse se répand dans toute l'Europe. Miró a toujours été sensible aux mouvements culturels et sociaux. L'artiste, à Paris en mai 1968 est fasciné par les barricades et les jeunes dans la rue. Il en a fait un tableau : Mai 68 (conservé à la Fondation Miró de Barcelone), plutôt ... explosif !
A la même époque en Espagne, Miró assiste aux manifestations anti-franquiste et noue des liens avec l'opposition artistique et intellectuelle catalane.
À l'été 1968, le régime franquiste organise la première rétrospective Miró pour son 75e anniversaire. Mais il suffit qu'un ministre annonce sa venue à l'inauguration pour que Miró annule la sienne. Il préfère collaborer à l'exposition "Miró otro" (l'autre Miró) organisée par le Collège des Architectes de Barcelone l'année suivante.
Miró, artiste de rue
Du 22 février au 12 mars 1969, l'exposition « Miró Otro » présente les lithographies de la série « Barcelona », dont la violence dénonce la dictature franquiste, ainsi qu’un film de Père Portabella. À cette occasion, en guise de solidarité avec la jeunesse réfractaire et la Catalogne résistante, Miró fait sensation et exécute sur la façade de verre du bâtiment une peinture improvisée, juste sous la fresque de Picasso. Quelques jours plus tard, il efface publiquement son oeuvre de quarante quatre mètres de long, à l'aide d'un balai et d'un solvant.
Miró, source d'inspiration pour le street art
Grems, de son vrai nom Michaël Eveno, est un rappeur, designer et graffeur français né en 1978. Il a découvert Miró à l'âge de 4 ans en allant au musée avec sa mère. Il aime ses lignes, ses verticales, ses aplats, ses compositions qu'il qualifie de "farfelues", qui lui donne un côté graffiti. Il s'en inspire dans certaines de ses oeuvres ! Bluffant non ?
Venez vous aussi chercher l'inspiration au Grand Palais, jusqu'au 4 février 2019 !
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At the Grand Palais, Eva Jospin's "Grottesco" exhibition offers a timeless journey. Mysterious caves, sculpted nymphaea, petrified forests and "embroidered tableaux" come together to form a world apart. In this interview, the artist reveals her sources of inspiration, her relationship with cardboard and embroidery, and the way she turns each viewer into an explorer of her fantastical landscapes.
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