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Envie d'en savoir plus sur l'exposition La Lune qui ouvre ses portes au Grand Palais le 3 avril 2019 ? Nous avons posé trois questions aux deux commissaires, Alexia Fabre et Philippe Malgouyres.
Universelle, intemporelle, fascinante comme inquiétante, de nombreux mythes et théories ont émergé autour de cet astre. Un astre si lointain qui nous semble pourtant si proche, la lune intrigue, la lune rassure. Et aujourd’hui, cela fait cinquante ans que l’homme y a posé le pied. L’exposition « La Lune » honore cet astre au Grand Palais dès le 3 avril !
Les deux commissaires de l’exposition, Alexia Fabre, conservatrice en chef et directrice du Mac Val (Musée d’art contemporain du Val-de-Marne), et Philippe Malgouyres, conservateur en chef du patrimoine au département des objets d’art du musée du Louvre, ont répondu à trois de nos questions pour vous en dire plus à propos de l'exposition ! Paré au décollage ?
Cette année, nous célébrons les 50 ans du premier pas sur la Lune. Est-ce l'origine du projet de l'exposition ?
AF : Absolument ! Nous avons créé une exposition afin de célébrer le 50e anniversaire de cet évènement, qui fut « tel un miracle » pour l’ensemble de l’humanité.
PM : C’était un évènement historique à l’époque. Wernher von Braun (1912-1977), l’ingénieur allemand constructeur de la fusée qui a emmené les astronautes sur la Lune, a confié que c’était l’épisode le plus important depuis que la vie était sortie de l’eau. Mais de quoi se souvient-on vraiment ? Sur le moment c’était extraordinaire pour nous. Mais cela a-t-il vraiment changé nos vies ?
Que montrer de la Lune, et de quelle manière ?
AF: On est parti de l’évènement de 1969, car toute l’humanité a rêvé de cette proximité intime avec la Lune. Le parcours continue avec l’étude de l’astre observé à travers les siècles dans quelques approches et dessins, sans être exhaustif. Quelques objets sont aussi présentés pour comprendre la mesure du temps.
PM : La Lune est perçue de façon paradoxale. L’astre a 2 faces, il est à la fois fascinant et décevant; fécond et infertile. La permanence de son cycle le définit comme changeant. Depuis l’Antiquité, on lui donne 3 visages. Dans le parcours, l’astre passe, en 3 phases, de son aspect bienveillant à l’infernal, à celui du royaume des morts à cause de sa disparition 3 jours par mois. Après avoir raconté toutes sortes de choses dans le cheminement de cette exposition, on se tait pour laisser le visiteur contempler. La dernière partie est une expérience immédiate de la beauté pour s’arrêter et rêver. Chacun est renvoyé vers la façon dont l’humanité regarde dans le ciel.
Et vous, quel est votre rapport personnel à la Lune ?
AF : Ce qui est surprenant, c’est que cet astre peut toucher à l’intime et en même temps à l’universel, à ce qui nous dépasse. J’aime beaucoup quand Evariste Richier affirme que c’est notre premier et notre dernier point de vision avec l’infini.
PM: Il y a une idée d’espace infini derrière la Lune qui peut provoquer un bouleversement métaphysique. Cet astre est la dernière frontière, le seuil au-delà duquel on ne peut aller…
La Lune. Du voyage réel aux voyages imaginaires.
du 3 avril au 22 juillet 2019 au Grand Palais
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