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Découvrez les dernières années du Greco en Italie, juste avant son arrivée en Espagne !
Après son séjour vénitien, Greco décide finalement de partir tenter sa chance à Rome, où il restera vraisemblablement de 1570 à 1576. Après avoir visité Parme où il a vu les œuvres de Corrège et de Parmesan, Greco est introduit auprès du cardinal Alexandre Farnèse par Giulio Clovio (1498-1578), un Croate qui travaille à son service depuis 1530 et qui est considéré comme le meilleur enlumineur de son temps. La lettre de recommandation de Clovio présente Greco comme portraitiste et « disciple de Titien ». Cette mention est peut-être stratégique, Titien ayant peint les portraits du prélat ainsi que de son grand-père, le pape Paul III.
Greco fréquente aussi des peintres comme Federico Zuccari (1542-1609) et Giovanni Paolo Lomazzo (1538-1592) qui l’un et l’autre vont théoriser l’art maniériste dans d’importants traités. Lomazzo est le premier à parler de « figure serpentine » au sujet des corps tournoyant dans l’espace, typiques du maniérisme, expression qu’il emprunte à Michel-Ange.
Une telle effervescence culturelle et intellectuelle stimule Greco qui s’essaie à des sujets profanes. Malgré ses critiques à l’encontre des peintres romains et notamment de Michel-Ange (1475-1564), décédé 6 ans plus tôt, Greco ne peut échapper à l’influence de ce dernier. Il souhaite réaliser la synthèse de la monumentalité, du dynamisme de Michel-Ange et du colorisme vénitien. On observe par exemple dans sa petite Pietà (ci-contre) une composition pyramidale, empruntée à son groupe sculpté, traversée par le corps contorsionné du Christ, mais traitée avec un clair-obscur dramatique et une touche vibrante qui rappellent Tintoret.
Retrouvez l'ensemble du parcours de Greco, de la Crète à Tolède dans l'exposition du Grand Palais jusqu'au 10 février 2020 !
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See content : Drawing with scissors: Henri Matisse's cut-out gouache technique
Henri Matisse, Zulma, début 1950
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At nearly 80 years old, Matisse reinvented himself: he no longer painted, but cut directly into color. With his scissors, he invented a free, direct gesture that gave birth to figures of rare power. A new creative impetus driven by the cut-out gouache technique, whose history and artworks can be discovered at the Grand Palais until July 26 !
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Barbara in Mask, Washington D.C
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On the occasion of the exhibition devoted to Nan Goldin at the Grand Palais until June 21, 2026, Alice Leroy, teacher-researcher and film critic, offers a series of texts exploring her work through the prism of cinema. In this article, she returns to the...
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Presented at the Grand Palais until August 30, 2026, the Paintings for the Temple is the most ambitious project of Hilma af Klint's artistic life. Visionary, mystical and deeply singular, the Swedish painter developed between 1906 and 1915 a monumental...