Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
Article -
Pour continuer à approfondir et à partager le sens de "Johari Brass-Band", les deux sculptures monumentales commandées par la Rmn – Grand Palais à l’artiste Sammy Baloji pour occuper deux gigantesques socles du monument jusqu’à sa fermeture, Sammy Baloji a invité Mo Laudi, artiste, spécialiste de musique afro-électronique, DJ et producteur à créer une playlist et une composition en conversation avec ses œuvres.
Tout comme Sammy Baloji, le travail de Mo Laudi est basé sur la recherche et la réflexion autour d’archives sur le passé colonial. Pour ce projet commun, Mo Laudi s’est plongé dans les origines des Brass-Band en exploitant les archives qui ont inspiré Johari Brass-Band et en y joignant des heures d’archives sonores créant des parallèles entre le Congo et l'Afrique du Sud via la Nouvelle-Orléans et la France.
Mo Laudi a ainsi compilé une playlist de 100 titres pour former une fusion des fanfares du monde entier et souligner l'influence interconnectée des fanfares, de la musique et des performances africains et européens sur la culture populaire à travers le temps.
Mo Laudi a également créé pour l’occasion une composition originale pour l’œuvre Johari Brass-Band:
Cette composition sonore de 9 minutes et 31 secondes fusionne des influences à plusieurs niveaux: comment les esclaves se sont réappropriés les instruments à vent occidentaux (dont le métal avait souvent été extrait des mines africaines). Les trompettes, les tubas, les trombones, les cors d'harmonie apparaissent, mélangés comme un plat de gumbo, avec les racines africaines, les racines noires et créoles du jazz inspiré par Congo Square, les échantillons d'un enterrement de jazz, une tradition de la Nouvelle-Orléans qui consiste à enterrer les morts en organisant une procession de "seconde ligne" dans la rue, des enregistrements trouvés sur le fleuve Congo, des processions funéraires en Afrique du Sud, des cérémonies de scarification au Congo, les cornes qui soufflent à l'unisson d'appel et de réponse créant une atmosphère de transe capturant la spiritualité collective. Il comprend également des extraits d'une conférence du Dr Howard Nicholas sur le rôle de l'économie, sur la façon dont les institutions internationales sous-développent l'Afrique et sur la façon dont les pays riches profitent des pays pauvres en exploitant des matières premières comme le cuivre sans aucune rétribution décente.
Qui est Mo Laudi ?
Artiste multidisciplinaire, compositeur, DJ et producteur, Mo Laudi propose de nouvelles perspectives dans le domaine des installations sonores. Fort de ses racines sud-africaines, il est reconnu pour ses contributions à la musique afro-électronique à Londres durant la première décennie du millénaire et, depuis, à Paris. Mo Laudi expérimente avec le son comme matériau. Il crée des paysages sonores, mêlant voix, textures et rythmes, avec ses connaissances et son expérience de la vidéo, de la mode, de la danse, du design et de la musique en tant que critique sociopolitique. Son travail aborde des sujets tels que la race, le postcolonialisme, la mobilité et l'invisibilisation. Il traite de la spiritualité, des systèmes de savoirs africains, de l'afrofuturisme pour former de nouvelles voies de compréhension des multiplicités de cultures.
Projets à venir :
2022 Biennale de Casablanca, Maroc, sous la direction de Christine Eyene (avec un hommage au photographe George Hallett)
2022 Biennale de Dakar, Sénégal, organisée par Malick Ndiaye (reportée de 2020)
2021 Décalage, Collaboration avec Charlotte Moth, art3, Valence
2021 Exposition personnelle, Apartment, Le Cap, Afrique du Sud
2021 Commissaire de Salon Globalisto, Galerie Bonne espérance, Paris
2021 Exposition en hommage à Mongo Beti, Rouen, France, commissaire Yves Chatap
Votre panier est vide
Besoin d'inspiration ?
Rendez-vous dans le programme en ligne du GrandPalais
See content : The 3 exhibitions that will highlight the end of your year at the Grand Palais
Article -
Mark your calendars! In December, the Grand Palais will host three new exhibitions: a colorful, sensory experience in the world of Japanese artist Mika Ninagawa; an exhibition dedicated to representations of girlhood titled Girls; and an immersion into the creative and personal journey of rapper Oli.
See content : Jazz, a major work to be experienced through music in the exhibition "Matisse 1941–1954"
Article -
Between 1941 and 1954, Henri Matisse entered what he called his “second life.” After a serious operation that left him weakened, the artist profoundly reinvented his practice and embarked on one of the most daring chapters of his career. At the heart of...
See content : Get ready for some starry thrills: Laure Prouvost’s exhibition is now open!
Nous, frissons d’étoiles, 2026
Article -
In the heart of the Grand Palais’s Nef, a monumental presence blurs the boundaries between matter and sensation through July 26. Lights, sounds, scents, videos, and moving installations... the artist invites you to experience a different way of perceiving...