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L'exposition Napoléon est ouverte jusque la fin de l'année à la Grande Halle de la Villette : zoom aujourd'hui sur la campagne de Russie.
La campagne de Russie est l’un des tristement célèbres événements de l’histoire napoléonienne. Depuis 1807 et la signature du traité de Tilsit, la Russie fait partie du blocus continental mis en place par la France. Politique suivie par Napoléon, le blocus continental vise à affaiblir le Royaume-Uni en entravant tous ses échanges commerciaux avec le continent européen. Parce que le Tsar Alexandre ne respecte plus ses engagements, Napoléon rassemble en 1812 près de 500 000 hommes et lance une campagne contre la Russie.
Les troupes françaises avancent jusqu’à Moscou, avant de se diriger de nouveau vers l’ouest. Sur le chemin du retour, Napoléon subit une défaite sans précédent. Les difficultés de ravitaillement et les très faibles températures déciment l’armée française.
L’Épisode de la Campagne de Russie (ci-contre) représente le désarroi des soldats lors de la retraite de Moscou. Les deux hommes en premier plan sont accablés par le froid, le manque de nourriture et les blessures. Ni leur uniforme, ni leur équipement ne permet de distinguer le régiment dans lequel ils servent. Épuisés, ils ne peuvent plus combattre ; ils attendent la mort qui apparaît sous les traits des cavaliers cosaques en arrière-plan.
L’artiste, qui n’a pas connu la retraite de Russie, s’est probablement inspiré des témoignages glaçants des survivants, comme celui du lieutenant Chevalier, ou de Montesquiou :
« On ne voyait plus sur les routes, des soldats français, mais des fantômes couverts de haillons, des figures hâves, une longue barbe sale et terreuse, la tête entortillée de mouchoirs […] tout cela marchait machinalement, sans but, au hasard, sans une ombre d’espérance. »
« L’engourdissement les prenait debout ; ils continuaient cependant à faire quelques pas puis ils trébuchaient et tombaient en avant. Une fois à terre, ils ne remuaient plus. Mais un moment encore, on entendait leur plainte étouffée. La tête était un peu contractée et baissée, le visage était devenu bleu et les poings fermés se réunissaient violemment vers le creux de l’estomac ; tout le corps avait acquis une invincible raideur ».
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