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Le portrait est un genre majeur dans toute la carrière de Toulouse-Lautrec : décryptage de ce qu'ils révèlent !
Dès ses débuts, de la sphère familiale jusqu’aux dernières années, l’artiste en a abordé tous les aspects : figures masculines et féminines, en buste, en pied, immobiles ou animées. Dans le face-à-face avec son modèle, il privilégie l’expression à la ressemblance, parfois de manière caricaturale et jusqu’à l’autodérision dans ses autoportraits.
Derrière l’apparence, sans jamais porter de jugement, le peintre souhaite révéler la nature et le tempérament de chacun.
Ainsi, il révèle dans l’effigie de son cousin Le Docteur Tapié de Céleyran, dont il est très proche, un caractère un peu mou : visage maussade, épaules basses et pied qui traîne. Compagnon des sorties nocturnes avec le peintre, l’homme, vêtu avec élégance, s’avance sur un sol fortement relevé et de couleur crue. La mise en page originale accentue la verticalité de sa silhouette. Ce système de composition est repris dans de nombreux portraits d’hommes de Lautrec. Le peintre peut réduire ses modèles à une allure ou à un accessoire, tels les gants noirs qui personnifient Yvette Guilbert ou le vaste chapeau noir et l’écharpe rouge d’Aristide Bruant.
Le peintre interroge le tragique de toute existence humaine. Il pousse le trait, il intensifie la gamme colorée, il peint crûment les êtres qui l’entourent, ceux qu’il connaît et qu’il aime. À la fin, la hardiesse de sa touche, la rapidité apparente de l’exécution suggèrent, comme dans le portrait de son grand ami Maurice Joyant vêtu d’un ciré jaune sur un fond sombre, la frénésie voire la violence de la rage de vivre.
À découvrir au Grand Palais jusqu'au 27 janvier 2020
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